« Comment réussir à être des partenaires concurrents ? », telle est la « difficile équation » des réseaux d’acteurs posée par Jacques Naymark, vice-président du FFFOD [1], au cours d’une table ronde présentant le rôle des réseaux en matière de professionnalisation des acteurs.
« Si tout n’est pas mutualisable entre concurrents » [2], souligne-t-il, « il faut néanmoins s’efforcer de construire ensemble des connaissances de type intelligence collective ». A charge pour chaque partenaire de savoir ensuite passer du temps de la mutualisation au temps de la concurrence et d’être ainsi capable d’élaborer sa réponse personnelle.
Pointant l’intérêt des « appels d’offres collectifs » pour le travail en réseau, Jacques Naymark conclut en rappelant que ceux-ci sont peu nombreux et qu’il faudrait donc aussi peut-être utiliser la dimension de lobbying des réseaux pour provoquer leur développement.
Nicolas Deguerry
in Le Quotidien de la formation, 17 mars 2008
































