L’étude
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Dans cette étude, nous généralisons les conclusions d’investigations menées auprès d’une dizaine d’entreprises de statuts privé ou public et de secteurs très divers (industrie automobile, banque, assurance, bâtiment, électricité, institut d’études, industrie pharmaceutique, audiovisuel, etc.). La plupart d’entre elles opèrent sur des marchés internationaux.
Le champ observé en matière de dispositifs intègre différentes modalités d’organisation de la formation : du « présentiel amélioré » au distanciel quasi intégral. Il recouvre des dispositifs s’appuyant, pour la logistique, sur des centres de ressources et/ou sur le poste de travail de l’apprenant, qu’il soit sédentaire ou nomade. Quant à l’origine des ressources pédagogiques proposées, là aussi les scénarios sont multiples, cours à l’étagère, développements réalisés par des prestataires ou une équipe projet interne voir par le chef de projet lui-même, via des éditeurs de contenus existant sur le marché, etc...
Sommaire
Introduction
Comment les entreprises abordent la question des coûts
- Les données qualitatives accessibles
- Cas n°1 : une approche inspirée du projet d’investissement
- Cas n°2 : la tentative de calcul du R.O.I.
- Des moyens sophistiqués pour des résultats limités
Les raisons du décalage
- Le rôle ambigü du chef de projet
- Un contexte interne peu favorable
- Des enjeux autres qu’économiques
- Une instrumentation inadéquate
Vers une mesure enfin possible ?
- Les exigences d’une approche économique rigoureuse
- Une méthode pragmatique : l’approche servuction / coûts
- La question du « rendement » d’une formation
Conclusion
































