Le premier janvier 2009 a sonné l’heure de la présidence tchèque de l’Union européenne qui durera jusqu’au mois de juin. Le premier ministre Mirek Topolánek et le vice-premier ministre Alexandr Vondra ont présenté le 6 janvier les priorités et le programme de travail de la présidence : l’économie, l’énergie, l’Europe et le monde.
Le programme envisage l’augmentation de l’emploi et de la flexibilité du marché du travail à l’aune de la flexicurité. Il accordera la priorité « au renforcement de la flexibilité du marché du travail, à la flexibilité des rapports du travail et des services sociaux selon le principe « renforcer l’attrait financier du travail » (« making work pay »), au renforcement de la motivation pour une approche active lors de la réinsertion sur le marché du travail, à l’amélioration de la qualité des ressources humaines grâce à la formation des adultes, etc. » Cette présidence préparera les conclusions de la « communication de la Commission Des compétences nouvelles pour des emplois nouveaux » ainsi que celle sur la flexicurité, « en insistant sur une approche adaptée en temps de crise économique » et tenterde parvenir à un compromis sur la directive sur le temps de travail. Elle se penchera sur la modernisation du droit du travail dans le cadre des discussions de la stratégie de Lisbonne pour après 2010.
Extraits : Le quotidien de la formation, 12 janvier 2009
































