Le programme Erasmus ne profite pas à tous. Tel est le constat de la thèse de Magali Ballatore au travers d’une étude comparée entre la France, l’Angleterre et l’Italie.
Intitulée "L’expérience de mobilité des étudiants Erasmus : les usages inégalitaires d’un programme d’échange", cette thèse démontre que le programme européen reste marginal au sein de la population étudiante et a tendance à reproduire les logiques de sélection scolaire. Soit une forte mobilité pour les élèves des grandes écoles et des filières sélectives et peu de mobilité pour les étudiants des universités pourtant largement majoritaires en France.
Source : ARFTLV (Carif Poitou-Charentes), octobre 2008
































