L’augmentation du financement des programmes de l’UE en faveur de la mobilité des jeunes et la reconnaissance des diplômes dans l’ensemble de l’Union figurent parmi les mesures préconisées par le projet de résolution de la commission de la culture et de l’éducation. Elle recommande également d’encourager l’interconnexion enseignement/entreprises, les stages rémunérés et les mesures de lutte contre la discrimination dans l’éducation.
Le financement des programmes en faveur de la mobilité et de la jeunesse, tels que la formation tout au long de la vie (Erasmus, Leonardo da Vinci, Comenius, Grundtvig), Marie Curie, Erasmus Mundus et Jeunesse en action, doit augmenter, estiment les députés. Ils proposent de lever les obstacles pratiques à la mobilité, tout en soulignant que "cela ne doit pas conduire à une fuite des cerveaux de certaines régions de l’Union" et d’encourager "l’internationalisation à domicile", notamment en créant des réseaux de coopération internationale dans les universités et en utilisant la mobilité virtuelle.
Les programmes de mobilité ne doivent pas être limités aux seuls étudiants universitaires, mais être accessibles aux étudiants de la formation professionnelle, aux enseignants et aux animateurs de jeunesse. Les députés demandent la reconnaissance à l’échelle de l’UE des diplômes d’enseignement scolaire, professionnel et supérieur, tout en ajoutant que les élèves doivent apprendre deux langues étrangères dès leur jeune âge, y compris celles des pays voisins. Quant aux jeunes de pays voisins extracommunautaires, ils doivent, eux aussi, pouvoir bénéficier des programmes de mobilité de l’UE.
Source : Europa, 13 avril 2011
































