Animé par Michel Tétart, d’Algora, cet atelier a vu les interventions de Philippe Morin (directeur d’Algora), Jean Petit (consultant à Quaternaire) et Eric Barchechath (consultant recherche et développement en sciences sociales et humaines).
L’atelier est introduit par une séquence extraite des vidéos AUTOFOD : "La nouvelle économie rattrape la formation", au cours de laquelle Jacques Peyrondet déclare : "les opérateurs sont soumis à la logique marketing des vendeurs de services et aux interrogations des différents commanditaires : entreprises, commanditaires publics, qui cherchent à diminuer les coûts et atteindre une plus grande efficacité de la formation".
Michel Tétart présente ensuite les questions principales auxquelles cet atelier devrait chercher à apporter quelques réponses :
- La FOAD est-elle un sous-ensemble de la formation qui tend à prendre une place grandissante en son sein ?
- Ouvre-t-elle des perspectives pour un nouveau marché de la formation en permettant l’accroissement du nombre et la nature des produits, des services, des opérateurs, des clients ?
- De quels éléments objectifs, quantitatifs, qualitatifs dispose-t-on pour appréhender cette réalité ? Y-a-t-il des indicateurs chiffrés, des nombres de personnes, des durées, des coûts, des résultats qui permettraient également de mesurer l’évolution des choses ?
Nous assistons à un éclatement des acteurs : organismes de formation, vendeurs de matériels, des développeurs, des diffuseurs de programmes. Sont vendus des produits, des services très diversifiés :
- Existe t-il un marché ou des marchés ?
La formation inclut une part d’humanisme, comme l’a rappelé Jean Pierre Raffarin dans son intervention lors de la séance introductive de ces journées :
- Humanisme et marché sont-ils contradictoires ou bien complémentaires ?
- Est-ce que tout relève du marché ?

































