Gérard Larcher, président du Sénat, lors du colloque Centre Inffo, le 21 novembre.

Centre Inffo, « un facilitateur des échanges entre les acteurs de la formation » (Gérard Larcher)

« Un anniversaire est toujours un moment très positif car c’est l’occasion de se retrouver et un moment collectif de réflexion voire d’introspection ». Gérard Larcher, président du Sénat, a ouvert en ces termes le colloque célébrant les 40 ans de Centre Inffo, le 21 novembre au Sénat.

Rédigé par . Publié le 22 novembre 2016. Mis à jour le 11 mars 2019.

L’ancien ministre délégué du Travail, qui a notamment inauguré le portail Orientation pour tous dans les locaux de Centre Inffo en juillet 2006, connaît bien notre association. Chantre du dialogue social aussi bien lorsqu’il était au gouvernement que depuis qu’il se trouve à la tête du Sénat, Gérard Larcher a rappelé à l’auditoire que « la formation professionnelle est à la fois nécessaire pour les salariés et l’ensemble des travailleurs  ». Le président de la Haute Assemblée ne manque jamais d’insister sur l’apport essentiel de la formation professionnelle à la compétitivité économique du pays. « Quelle que soit notre sensibilité, notre économie doit monter en gamme et à ce titre, nous avons besoin de compétences », a-t-il ajouté.

Au sujet des activités de Centre Inffo, Gérard Larcher a loué son rôle de « facilitateur des échanges entre les acteurs de la formation ». L’association fondée en 1976 est régie par une gouvernance quadripartite: représentants du gouvernement, des organisations patronales, syndicales, et des Régions. « Le succès de cet opérateur de l’Etat en lien avec les partenaires sociaux et les Régions repose sur la synergie instaurée entre les acteurs de la formation. Car nous avons besoin d’une boussole dans le maquis de la formation  », a souligné Gérard Larcher.

Une boussole pour guider les usagers dans le maquis des réglementations. Le président du Sénat a relevé que l’appareil de formation français « a été complexifié et rigidifié ». Un constat consensuel qui perdure à travers le temps et les changements de législations. « Nous avons trop connu de réformes de la formation et nous savons combien il est difficile de bouger les positions acquises et de faire avancer du même pas l’Etat, les Régions et les partenaires sociaux ». Enfin, Gérard Larcher a fait observer que la formation constituait un marché et « qu’il fallait faire en sorte que l’offre réponde aux besoins des salariés et à l’économie ».

Centre Inffo vous conseille également