Selon Emmanuelle Wargon, déléguée à l’emploi et à la formation professionnelle, il est exagéré de dire que seule l’évaluation des politiques publiques sert à les construire

« La réforme de la formation professionnelle n’est pas assise sur une étude d’évaluation particulière, elle est fondée sur des constats qui, eux, sont issus d’années, voire de décennies d’évaluations », a indiqué Emmanuelle Wargon, déléguée générale à l’emploi et la formation professionnelle, lors d’une journée organisée par le groupe Evaluation des politiques d’emploi et de formation professionnelle de la Société française d’évaluation (SFE) jeudi 10 avril.

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Rédigé par . Publié le 11 avril 2014. Mis à jour le 11 mars 2019.

Les constats faits « de colloques en colloques et d’études en études », à savoir que l’on forme plutôt les plus qualifiés et que les formations qualifiantes ont baissé au bénéfice de formations plus courtes, ont permis au gouvernement de définir ses priorités pour orienter les fonds de la formation vers ceux qui en ont le plus besoin. Mais pour un exemple positif de politique reposant sur les évaluations, elle a d’abord tenu à modérer : « L’évaluation a pris beaucoup de place dans les politiques publiques », a-t-elle constaté, estimant toutefois que, « de là à dire que c’est vraiment dans le bon sens qu’on la prend…

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