« Inscrire le droit à l’alternance dans le Code du Travail » (Collectif des présidents pour l’amélioration de la formation professionnelle et de l’apprentissage)

Le Collectif des présidents pour l’amélioration de la formation professionnelle et de l’apprentissage a été reçu [Yves Attou, président, Gilles Schildknecht, animateur, étaient accompagnés par Cyril Parlant (Groupement des acteurs et responsables de la formation et Cabinet Fidal), Michel Tétard ( Réseau des Ateliers de pédagogie personnalisée) et Bruno Racine (Association française pour le développement de l’éducation thérapeutique)]] par Pierre-André Imbert, conseiller social du président de la République, mercredi 28 mars [[ Le Collectif des présidents avait sollicité une audience à Muriel Pénicaud le 2 octobre dernier (lire notre [article)]]. Lors de cet entretien, le Collectif qui fédère 25 organisations à but non lucratif opérant dans le champ de la formation professionnelle et de l’apprentissage a présenté treize propositions concrètes. Objectif~: «~Contribuer à la réussite de la réforme de l’apprentissage et de la formation professionnelle.

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Par - Le 04 avril 2018.

Comme nombre d’acteurs, les 25 associations jugent essentiel de redorer l’image de l’apprentissage. Pour ce faire, il est nécessaire de mettre en place «~une démarche cohérente autour de l’alternance~», selon Yves Attou, président du Collectif. Il s’agit d’organiser la complémentarité entre les différentes voies de qualification par l’alternance et de viser l’excellence dans chacune d’entre elles. Force légale Le Collectif va plus loin en suggérant d’accorder «~une force légale plus importante à l’alternance~», précise Yves Attou. À ce titre, il préconise l’inscription d’un «~droit à l’alternance dans le Code du travail~». Cette proposition pourrait prendre la forme d’un article précisant…

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