Goncet

Rédigé par . Publié le 01 juillet 2006. Mis à jour le 11 mars 2019.

Corine Goncet a été nommée secrétaire générale du Centre national d’enseignement à distance (Cned). Elle succède à ce poste à Christophe Bernard, nommé au ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Son parcours professionnel lui a permis d’acquérir une double expérience dans le domaine du management et de la gestion financière, avec des fonctions d’agent comptable et de directrice de centre régionaux d’œuvres universitaires (Crous).

Diplômée de l’IEP de Toulouse en 1982 et de l’Institut régional d’administration de Metz en 1984, Corine Goncet a en effet exercé les fonctions d’agent comptable du Crous de Grenoble. Elle a occupé ensuite le poste de gestionnaire principale du Crous de Besançon, où elle a assuré la responsabilité des services du budget, du contrôle de gestion, des marchés publics et des ressources humaines.

Entre 2000 et 2002, elle a été nommée secrétaire générale adjointe à l’Université Paul-Valéry de Montpellier.

Nommée fin 2002 directrice du Crous de Strasbourg, elle a été à l’initiative du premier projet d’établissement visant à offrir aux étudiants des services de qualité. Dans ce cadre, elle a signé des conventions de partenariat avec les universités alsaciennes, le Pôle universitaire européen de Strasbourg, l’Insa et les collectivités locales sur le site de Mulhouse, ainsi qu’un partenariat franco-allemand entre le Crous de Besançon et les Studentenwerke de Fribourg et de Karlsruhe.

Corine Goncet compte mettre à profit cette expérience de gestion administrative et financière, mais aussi d’accompagnement de projets, pour développer les activités du Cned et élargir ses publics.

Ainsi, au secrétariat général du Cned, elle envisage, à côté de l’activité traditionnelle d’enseignement à distance (par courrier et en ligne), de développer le nouveau produit “Cned-entreprise” lancé en janvier 2005, notamment au travers du Dif, avec des “cours à la carte”.

De fait, une vraie marge de développement existe, puisque les salariés et les demandeurs d’emploi en formation professionnelle au Cned ne représentent actuellement que 8 % des inscrits au total. Les formations professionnalisantes occupent, quant à elles, une place non négligeable, avec 20 000 inscrits en BTS, sur 300 000 inscrits, soit 6 % de l’ensemble.

Tous ces développements indiquent bien le dynamisme du Cned, qui peut avoir dans certains milieux une image négative, entre enfants malades et exclus de l’école, observe Corine Goncet. Nous avons aussi des sportifs de haut niveau, que leur entraînement intensif porte naturellement à se former au Cned.

Renée David-Aeschlimann

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