La loi du 5 mars a renforcé l’arsenal de lutte contre les dérives sectaires et thérapeutiques (Rapport Miviludes)

En 2013, près d’un tiers des organismes spécialisés dans les pratiques non-conventionnelles à visée thérapeutique (PNCVAT) contrôlés par la DGEFP ne réalisaient pas d’actions de formation professionnelle continue telles que définis par le Code du Travail. Quelques-uns de ces contrôles ont d’ailleurs permis de tomber sur des pratiques de type sectaire qui ont donné lieu à des signalements au procureur de la République. C’est ce que révèle le rapport 2013-2014 de la Miviludes (la mission parlementaire de lutte contre les dérives sectaires) remis le mois dernier au Premier ministre et qui vient d’être versé, le 21 mai, aux archives de la Documentation française (en pièce-jointe).

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Par - Le 26 mai 2015.

En 2013, déjà, une Commission d’enquête sénatoriale s’était penchée sur le cas des organismes de formation aux pratiques thérapeutiques douteuses pour évaluer les progrès réalisés depuis la dernière enquête de ce genre, en date de 1999. À l’époque, si les parlementaires saluaient une « indéniable amélioration » de la lutte contre les dérives sectaires et les efforts de la DGEFP en matière de contrôle de la formation professionnelle, ils n’en notaient pas moins une recrudescence de stages qui, bien que se prétendant positionnés sur le développement personnel ou le bien-être, dissimulaient, en réalité, des pratiques à visée thérapeutiques. En conclusion…

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