Les conseillères Pierre Lang formées jusqu’au bout des doigts

Par - Le 03 février 2011.

Indépendantes et autonomes dans leur activité de vente de bijoux fantaisie à domicile, les conseillères Pierre Lang bénéficient d’une formation très proche de leur métier, animée par l’entreprise elle-même localement.

Créée dans les années 1980, l’entreprise figure parmi les leaders de la vente directe à domicile. Elle fabrique et procède à la vente à domicile de “bijoux fantaisie au design haut de gamme” dans dix pays européens. En France, l’entreprise recrute “de façon constante et permanente des conseillères ou conseillers, car le métier est également ouvert aux hommes”, souligne Laurence Lacalmontie, responsable des formations en France et en Belgique.

Pas de conditions d’âge ou de diplôme pour intégrer la société, mais un goût personnel pour les contacts et du temps disponible. En France, 1 200 conseillères sont en activité et pour certaines, depuis de nombreuses années. Elles bénéficient du statut “VDI” (vendeur à domicile indépendant) qui leur permet d’organiser leur temps de travail en fonction de leurs disponibilités.

“Le statut de VDI n’est pas un statut de salarié, précise Laurence Lacalmontie. Un contrat réglemente la collaboration entre la personne et notre société, sans aucun lien hiérarchique. Une mallette de bijoux est mise à leur disposition dans le cadre de ce contrat de collaboration. Chaque conseillère réalise de manière hebdomadaire et mensuelle des reportings (communications sur ses états d’activité) auprès de sa direction régionale Pierre Lang. La rémunération s’effectue par le biais d’un commissionnement.”

Importance de la formation

Une fois le contrat de collaboration entre les deux parties signé, les nouvelles conseillères entrent dans un cycle de formation, qui débute par un accompagnement sur le terrain. “Ils s’effectuent au cas par cas, car certaines conseillères exercent déjà un autre métier et s’engagent chez nous pour obtenir un revenu de complément.” Le programme comporte une “présentation” : la future conseillère assiste à une vente en réunion chez une personne, “l’hôtesse”, qui a invité des amies, des collègues, sa famille, etc. Il se traduit également par des séminaires sur la prise de rendez-vous ou les présentations réussies. Avec également une formation aux différents produits.

Les nouvelles conseillères bénéficient ensuite de formations en région. “J’anime ces formations et les conseillères sont libres d’y assister ou non, explique Laurence Lacalmontie. Elles concernent, par exemple, le contact avec les clients (comment parler de la société, du métier, etc.), ou se présentent sous forme d’ateliers, comme l’atelier téléphonique (travail sur le fichier clientèle). La formation est importante sur deux plans : celui de la connaissance et du développement des compétences ; et celui de la motivation.” En effet, les conseillères exercent seules au quotidien et la formation est un moyen pour elles de se retrouver et de faire part de leur expérience, de leurs difficultés aussi, de manière à trouver des solutions ensemble. “De façon imagée, la formation est donc un bon moyen pour garder le cap.”

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