Comment faire vivre la réforme dans les entreprises et les territoires ?

Vendredi 31 janvier 2014. Au Palais Bourbon, c’était la date limite initiale pour le dépôt d’amendements au projet de loi de réforme sur la formation professionnelle [[La date limite a été repoussée à lundi 3 février.]]. À Biarritz, à l’occasion de l’Université d’hiver de la formation professionnelle organisée par Centre Inffo, c’était le moment du décryptage de l’Ani [[Accord national interprofessionnel.]] par les organisations syndicales et patronales qui l’ont négocié d’octobre à décembre 2013 mais aussi par les instances (État et Régions) qui siégeaient au sein du groupe quadripartite chargé en parallèle de donner corps au compte personnel de formation et au conseil en évolution professionnelle.

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Par - Le 03 février 2014.

Bilan, donc. Mais aussi prospective puisqu'il appartient désormais à ces mêmes interlocuteurs de faire vivre ces dispositifs dans les entreprises et sur les territoires. Une négociation sur la formation ? Initialement, les partenaires sociaux n'en étaient pas forcément demandeurs. Mais tous de reconnaître que la méthode gouvernementale de lancer conjointement une négociation sociale et une concertation technique entre patronat, syndicats, État et Régions était la bonne. Un avis que partage même la CGT qui, en dernier lieu, n'a pas paraphé l'accord du 14 décembre 2013 pour cause d'avancées jugées insuffisantes. « Nous souhaitions que cette négociation soit l'occasion de franchir un cap vers…

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