« Le contrat de chantier permettrait aux indépendants de sortir de la zone grise du droit » (Yves Soronellas, CSFC)

Dans la présentation de son projet de loi d’habilitation autorisant le gouvernement à réformer le Code du travail par ordonnances, le 28 juin dernier, Muriel Pénicaud annonçait vouloir confier aux branches professionnelles la gestion du «~contrat de chantier~». Ce contrat de travail, pour l’instant réservé au BTP, s’assimile à un CDI prévu pour s’achever une fois la mission du salarié terminée. Les consultants-formateurs indépendants y voient un certain nombre d’opportunités. Rencontre avec Yves Soronellas, secrétaire général des Chambres syndicales des formateurs consultants (CSFC).

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Par - Le 18 juillet 2017.

Le Quotidien de la formation~: Votre organisation espère beaucoup du contrat de chantier dont Muriel Pénicaud entend confier la responsabilité aux branches professionnelles... Yves Soronellas~: L’une des contraintes du formateur ou du consultant indépendant, c’est le contrat ponctuel dont la durée peut se limiter à quelques heures, y compris avec une structure qui fait régulièrement appel à lui. L’intérêt du formateur est de pouvoir disposer d’une vision de ses engagements à long terme. A contrario, l’intérêt de l’organisme de formation qui l’emploie est de fidéliser un formateur compétent. L’intérêt des deux, est de pouvoir compter sur un contrat de travail…

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