« La transition entre les deux systèmes de répartition de collecte est compliquée pour les DRH » (Jean-Paul Charlez, président de l’ANDRH)

«~La réforme crée une appréhension chez les DRH, la transition entre les deux systèmes est ressentie comme compliquée, c’est un challenge pour les DRH alors que toujours peu d’efforts de formation sont faits dans les petites entreprises~» a analysé Jean-Paul Charlez, président de l’Association nationale des directeurs de ressources humaines (ANDRH), organisatrice d’une matinée d’explication de la réforme le 29 novembre à Paris.

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Rédigé par . Publié le 30 novembre 2018. Mis à jour le 30 novembre 2018.

Le président de l'ANDRH n'a pas caché l’inquiétude de ses pairs, face à Cédric Puydebois, sous directeur des politiques de formation et du contrôle, au ministère du Travail, et cheville ouvrière de la réforme, lors de la table ronde de conclusion de cette matinée. Peu de financements pour les entreprises Pour étayer son analyse, Jean-Paul Charlez a utilisé une démonstration financière que Cédric Puydebois n’a pas rejetée. Partant d'une masse salariale française d’environ 560 milliards d’euros, il estime la collecte future à environ à 10 milliards d'euros, sur lesquels 5,5 milliards iront à l’alternance. «~C’est bien, mais il n’est pas…

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