L’imputation des rémunérations sur les fonds destinés au CPF des entreprises divise les partenaires sociaux

« Que met-on dans le 0,2 % ? Cela fait deux fois qu’on reporte, mais on n’a pas fini la discussion » a déclaré Stéphane Lardy (FO) au sortir de la séance plénière du Conseil national de la formation tout au long de la vie (CNFPLLV) qui s’est tenue au ministère du Travail le 19 juin.

Article réservé à nos abonnés.

Rédigé par . Publié le 20 juin 2014. Mis à jour le 12 mars 2019.

À la demande de différentes organisations l’examen du projet de décret relatif au Compte personnel de formation a été reporté à la prochaine séance du 11 juillet. Au cœur des débats : les frais pouvant être imputés sur 0,2% des rémunérations que l’employeur peut, après accord, consacrer au financement et à l’abondement du CPF de ses salariés.« On a eu un bon dialogue avec le Medef là dessus… » a-t-il ironisé, ajoutant que les négociateurs patronaux n’étaient pas « ouverts » sur la question et que là était la raison du report. Pour le secrétaire confédéral, «la philosophie et l’esprit…

— La suite est réservée aux abonnés —

Centre Inffo vous conseille également