Rencontre professionnelle 2026 de l'ADevComp
Par François Boltz - Le 01 juin 2026.
Une Rencontre professionnelle pour remettre l'entreprise et le “capital humain" au cœur des questions de reconnaissance des compétences et de valorisation de l'investissement dans cet effort. C'est ce que propose, le 7 juillet prochain, l'Association pour l'accompagnement et le développement des compétences (ADevComp).
De 14 à 16h, chez Ingetis - École du numérique, 62bis rue Gay Lussac 75005 Paris.
Parmi les intervenants :
- Jean Pierre Willems (Université Paris I Panthéon-Sorbonne), sur la diversification des moyens du développement de la compétences ;
- Stéphane Trebuck (IAE Bordeaux), sur l'actualité du “capital humain" ;
- Une représentante du secteur confédéral CFDT “Vie au travail - Dialogue social", sur le “dialogue professionnel" en entreprise ;
- Vincent Charlet (DG de La Fabrique de l'industrie), sur la valorisation de “l'investissement immatériel" dans l'industrie.
Inscriptions sur le mini-site Weezevent.
Un nouveau modèle, dans l'optique d'une “organisation apprenante"
“Le modèle français finance l'acte de formation plutôt que le résultat et, de fait, il est en crise, car il a conduit à une optimisation administrative au détriment de l'efficacité. Et par rapport à cela, il est clair qu'il y a urgence à agir face aux transformations systémiques (écologique, démographique, technologique)." Ces constats sont partagés par de nombreux acteurs de la sphère socio-économique.
Pour aller plus loin, l'ADevComp s'est engagé avec une douzaine de PME et TPE dans un cycle, de type “master class" (lancé début 2026), avec la conviction que les compétences des salariés sont un actif stratégique et qu'elles sont au cœur de la performance des entreprises. L'enjeu des travaux entrepris, c'est de faire de l'investissement dans les compétences un véritable levier stratégique.
Leur objectif est de co-construire, avec des responsables d'entreprises concernés, un nouveau modèle, dans l'optique d'une “organisation apprenante", où l'entreprise piloterait ses besoins en compétences, où le “capital humain" appartiendrait à l'individu (valorisé par une reconnaissance continue) et où le capital immatériel serait un actif géré par l'entreprise ; tout ceci pouvant se traduire début 2027 par une douzaine de propositions concrètes en direction des partenaires sociaux et des institutionnels.


