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Muriel Pénicaud salue l’effet positif du Campus des services de l’automobile et de la mobilité de Guyancourt sur la diversité

Rédigé par . Publié le 15 novembre 2018. Mis à jour le 11 mars 2019.

Accompagnée de Jean-Marie Marx, haut-commissaire aux compétences et à l’inclusion par l’emploi, des acteurs de la branche et des autorités locales (préfet, député, sénateur, maire, etc.) elle a rencontré des formateurs et quelques-uns des 380 jeunes apprentis et stagiaires en contrats de professionnalisation qui ont effectué leur rentrée le 3 septembre dans ce nouveau campus des métiers des services de l’automobile.

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Quatre organismes de formation

Sur plus de 12 000 m2, il offre des ateliers, des salles de cours permettant d’accueillir jusqu’à 1 000 stagiaires ou apprentis pour des formations dispensées par quatre organismes de formation  : Aforpa, propose des formations en maintenance automobile du préapprentissage (Dima) au niveau III (BTS), et peut accueillir 300 jeunes ; Garac, développe sur ce site les formations post-BTS et notamment celle d’ingénieurs ; GNFA installe son agence régionale Île-de-France sur le site et un nouveau centre de formation pour les salariés des réseaux de distribution et de maintenance, carrossiers, constructeurs, équipementiers, etc. ; INCM, propose l’ensemble des formations en maintenance et commerce cycles et motocycles, en alternance et en formation continue. Enfin, l’ANFA, Opca des services automobiles, y implante sa délégation régionale d’Île-de-France.

Aide à se projeter

Muriel Pénicaud a jugé ce centre comme une « très grande réussite, notamment en termes d’innovation technologique », persuadée que c’est une « vitrine qui va attirer des jeunes vers ces métiers ». Elle a salué l’innovation pédagogique et l’utilisation du numérique et de la simulation. Elle a également souligné les bénéfices de l’effet Campus, « un endroit où se trouvent en même temps des apprentis, du CAP jusqu’à l’ingénieur, des personnes en formation continue, en réinsertion, des personnes en situation de handicap, des filles dans l’automobile… toutes les diversités. Cela aide à se projeter et à se dire qu’avec l’apprentissage, je peux aller jusqu’à l’ingénieur ».

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