Jean-Jacques

Giannesini

Par - Le 01 janvier 2004.

Jean-Jacques Giannesini a exercé des responsabilités de direction dans plusieurs entreprises mais il connaît aussi très bien les problématiques liées à l'insertion des jeunes, puisqu'il a été pendant dix ans directeur général des centres d'action sociale, d'animation et de loisirs du 19e arrondissement à Paris.

C'est en avril 2003 qu'il rejoint le secrétariat général du CNML aux côtés de Jean Tulet qu'il remplace aujourd'hui. Il y suit particulièrement le dossier relatif au partenariat avec l'ANPE et surtout celui du projet de loi relatif aux responsabilités locales concernant les effets de la décentralisation sur le fonctionnement des missions locales, “un des gros dossiers de cette année 2004. Il faut installer les missions locales de manière durable dans cette politique en développant les relations avec les conseils régionaux. Mon travail consistera à jouer l'interface avec les régions et à mieux faire connaître le rôle des missions locales dans les politiques régionales".

Jean-Jacques Giannesini souligne également que les missions locales seront la “cheville ouvrière" du nouveau contrat d'insertion dans la vie sociale, le Civis(1). Dans son volet le plus important, ce programme prend le relais de Trace qui a été piloté avec succès depuis cinq ans par le réseau des missions locales. “Il va falloir créer une nouvelle dynamique avec les régions pour que tous les jeunes concernés puissent s'insérer dans un des trois volets du contrat. Nous devons favoriser les relations avec les entreprises porteuses d'emploi. C'est la raison pour laquelle le CNML vient de signer une convention de partenariat avec le Medef. Notre réseau foisonne d'initiatives entre les entreprises et les missions locales."

L'année 2004 verra confirmer le rôle de proximité des missions locales afin “d'instaurer une véritable égalité de traitement pour les jeunes en insertion sur tout le territoire national".

Sandrine Zadunayski

1.Ce programme comporte trois volets : l'accompagnement vers l'emploi (au sein duquel doit être refondu le programme Trace qui a pris fin le 31 décembre 2003), l'aide à la création ou à la reprise d'activité et les activités d'utilité sociale.