La feuille de route gouvernementale fixe des objectifs à la formation au numérique

« Mesdames et Messieurs, la formation est l’investissement le plus important de la Nation, la clef de voûte de la modernisation du pays. L’informatique va devenir de plus en plus une véritable seconde langue ». Alors que s’est déroulé à Gennevilliers ce jeudi 28 février 2013 le séminaire gouvernemental sur le numérique présidé par Jean-Marc Ayrault, le propos paraît d’autant plus d’actualité qu’il émane du Premier ministre. Sauf qu’il a été prononcé en 1985 par Laurent Fabius, qui débutait par ces mots la présentation à la presse du plan Informatique pour tous [ 1 ]http://www.epi.asso.fr/revue/37/b37p023.htm (IPT).

Article réservé à nos abonnés.

Rédigé par . Publié le 04 mars 2013. Mis à jour le 11 mars 2019.

Le plan informatique pour tous comportait deux volets, l’un visant à équiper les collèges et lycées en ordinateur personnel, l’autre à former plus de 150 000 enseignants eux-mêmes chargés d’initier « au langage informatique » les élèves. Point de départ de l’entrée de la France dans la société numérique pour les uns, cuisant échec pour les autres, le plan IPT a laissé des traces : d’une part, dans les esprits de certains enseignants qui se sont longtemps volontiers référés à cet épisode pour comparer l’irruption des TICE[[Technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement]] à une injonction ; d’autre part, dans les…

— La suite est réservée aux abonnés —

Centre Inffo vous conseille également