Michel
De Laforce
Par Centre Inffo - Le 29 juin 2007.
Michel de Laforce est le nouveau président du Fafiec (Fonds d'assurance formation de l'informatique, de l'ingénierie, des études et du conseil et des foires et salons). Entré dans la branche après avoir travaillé dans le marketing, il a très vite occupé des fonctions d'encadrement à l'époque où l'informatique s'ouvrait au consulting. Une crise sociale au sein de son entreprise l'a ouvert aux questions sociales : “J'ai accompagné plusieurs dizaines de personnes dans le cadre d'entretiens préalables. J'ai pris alors conscience de la rupture qui pouvait exister entre l'entreprise, et ses
impératifs économiques, et la question sociale et de l'emploi", explique-t-il.
C'est alors que Michel de Laforce décide d'adhérer à la CFE-CGC. “Parmi les différentes organisations syndicales, seule la CFE-CGC posait la question
de la représentation des intérêts des cadres et s'intéressait aux problèmes spécifiques des salariés de ces secteurs ! C'est la spécialisation de la CFE-CGC pour représenter ces professionnels qui m'a incité à adhérer", souligne-t-il.
En 1995, il entre au Fafiec en tant qu'administrateur, et participe dès lors aux négociations de branche, notamment en 1998 sur les 35 heures.
Il exerce également cinq mandats consécutifs à la CPNE, les quatre derniers en tant que président. “C'est la reconnaissance de cette expérience par mes autres collègues qui fait que je me retrouve donc assez naturellement à la tête du Fafiec".
Rien n'est arrêté encore s'agissant des dossiers à venir : “Je vais d'abord travailler avec les syndicats de salariés et d'employeurs pour voir si nous sommes d'accord sur les trajectoires possibles. Mon idée est de faire en sorte que nous travaillions mieux et que les prestations que nous fournissons aux entreprises et aux salariés aient une meilleure visibilité. Le Fafiec est un Opca de belle qualité et son service vers les salariés et vers les entreprises va encore s'améliorer, notamment par l'évolution de son organisation et de son système d'information", expose-t-il. “La formation est un enjeu industriel, économique et social. Concilier l'environnement réglementaire, et satisfaire efficacement à l'évolution des métiers, des emplois et de nos marchés pour répondre aux attentes des salariés et des entreprises est notre enjeu collectif. Nous devenons,
de plus en plus, un espace d'ingénierie de la
formation."
Sandrine Guédon-Zadunayski


