Guillamaud

Par - Le 18 juin 2007.

Michel Guillamaud, nouveau président de l’Opcareg Île-de-France, a fait toute sa carrière dans le secteur automobile. Entré chez Kléber comme ingénieur recherche et développement, puis responsable de fabrication, il intègre en 1981 Renault, d’abord en tant que chef de fabrication. “J’ai été ensuite sollicité pour prendre le poste de responsable de la formation”, explique Michel Guillamaud. “Il s’agissait alors d’être en phase avec les besoins du terrain et de préparer le plan de formation pour la sortie d’un nouveau modèle.” Il devient ensuite responsable des relations sociales : “L’usine de 17 000 personnes avait besoin de quelqu’un pour assurer les relations avec les partenaires sociaux, gérer les aspects légaux de la représentation, appliquer et négocier les accords et, plus généralement, suivre le climat social”. Toujours chez Renault,
il gère ensuite le département “montage”, “le plus gros de l’usine, avec 3 000 personnes et des problèmes sociaux assez lourds”.

En 1998, Renault crée une nouvelle direction des ressources humaines et met en place quatre directions métiers. Michel Guillamaud dirige la direction RH de la fabrication et chapeaute 32 usines à travers le monde. “Un travail de recherche de cohérence et de déploiement des politiques RH, toujours au service des performances des industriels”, souligne-t-il. C’est à cette époque qu’il rentre dans le paritarisme comme administrateur à la CPAM des Yvelines. “J’ai connu alors des personnes ayant des
mandats dans la formation, notamment dans les Opcareg.” Il entre en 2004 au conseil d’administration de l’Opcareg Île-de-France, en devient le vice-président d’avril 2005 à avril 2007. “L’Opcareg connaît de très bons résultats, les adhérents sont satisfaits, la hausse de la collecte est régulière. Mon rôle en tant que président est évidemment de continuer sur la même voie, mais deux dossiers sont importants : d’abord, celui de la mise en œuvre du Dif, la question étant de savoir comment un Opca peut être un acteur favorisant le développement du dispositif ; ensuite, celui de notre rôle dans le réseau interprofessionnel créé par le rapprochement Opcib-Ipco (qui, depuis peu, a pour nom Opcalia). L’Opcareg doit être acteur de sa mise en place pour améliorer son efficacité.
J’y ajoute en plus la question de la relation entre les territoires et la branche.”

Sandrine Guédon-Zadunayski

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