« Les opérateurs de compétences continuent d’être les outils de proximité et de conseil aux entreprises » (Michel Clézio, Synofdes)

Que reste-t-il des principes des lois de 1971 ? Quelles ruptures après la réforme de 2018 ? Quelles perspectives se dégagent de ces 50 ans d’évolution du dispositif de la formation professionnelle ? Plusieurs personnalités et experts du secteur de la formation professionnelle apportent leur éclairage sur ces questions. Décryptage avec Michel Clézio, président du Synofdes (Syndicat national des organismes de formation).  

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Par - Le 12 juillet 2021.

Le Quotidien de la formation - Que doit-on à la loi Delors? Michel Clézio - Le premier objectif de la loi de 1971 visait les jeunes sortis de l’enseignement initial sans qualification : tout reste à faire. Le second visait les salariés contraints de se reconvertir : sur ce point, l’Etat déploie des moyens importants face à des besoins permanents. Le troisième objectif concernait les salariés dont l’adaptation des compétences était nécessaire. Point de consensus entre organisations patronales et syndicats de salariés, ce poste a absorbé une part importante des budgets, même si l’évaluation a toujours fait défaut. Le quatrième…

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