« Le gouvernement ne s’attendait pas à une telle résistance sur la recentralisation de la politique de formation » (Monique Iborra, vice-présidente PS de Midi-Pyrénées)

Entretien avec Monique Iborra, députée de Haute Garonne (sixième circonscription) première vice-présidente du Conseil régional de Midi-Pyrénées en charge de l’emploi, de l’insertion, de la formation professionnelle, de l’apprentissage et de la politique de la Ville.

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Par - Le 21 juillet 2009.

Centre INFFO - Le projet de loi adopté par l’Assemblée nationale le 17 juillet dernier rend prescriptif le Plan régional de développement des formations cosigné par la Région. Comment interprétez-vous cette cosignature et qu’attendez-vous du caractère réellement prescriptif de ce PRDF qui modifie celui instauré par la loi de décentralisation d’août 2004 ? Monique Iborra - Pour moi, cela veut d’abord dire que si divergence il y a, l’Etat imposera ses vues. Les Régions n’ont pas obtenu de rôle de chef de file de la formation qu’elles demandaient. Il se passera donc ce qui arrive chaque année avec l’Education nationale,…

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