Soutenue par plusieurs branches professionnelles, la CGPME ne signera pas l’ANI

C’est en vain que Pierre Gattaz a exhorté, mardi, la CGPME à « revenir à la raison » et à signer l’ANI du 14 décembre 2013. Dans le cadre d’une conférence de presse tenue mercredi 18 décembre, la Confédération générale des petites et moyennes entreprises, par la voix de son président, Jean-François Roubaud, persistait dans son refus de parapher un accord qui, selon lui, « pénalise les entreprises de 10 à 300 salariés ».

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Par - Le 19 décembre 2013.

Il n'était d'ailleurs pas seul à l'affirmer, entouré qu'il était de plusieurs branches professionnelles telles l'Umih (industrie hôtelière), la FFB (bâtiment) ou la CNPA (automobile) qui, bien qu'adhérentes à la fois au Medef et à la CGPME [[D'autres branches, bien que non-adhérentes au Medef, étaient également présentes aux côtés de la CGPME. Parmi elles le Synhorcat (hôtellerie), la FNH (habillement) ou l'Afigec (experts-comptables).]], ont choisi de se ranger derrière la Confédération dans son refus de l'ANI [[Dans un communiqué publié le même jour, l'Udes (entreprises de l'économie sociale et solidaire) apportait également son soutien à la CGPME - voir article…

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