La CGT propose « un service public national de formation professionnelle continue financé par la contribution des entreprises »

Régissant à la parution d’un rapport de l’IGAS-IGF sur les conséquences financières de la loi du 5 septembre 2018, la CGT préconise la création d’un service public national de formation professionnelle continue, décliné en territoires et adossé aux réseaux des Gréta, de l’Afpa, du CNAM, et des CRP (centres de rééducation professionnelle).

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Par - Le 11 septembre 2020.

« Au moment où le gouvernement promeut un plan de relance fondé notamment sur de grandes annonces en matière de formation professionnelle et d’apprentissage, les inspections des ministères du Travail et des Finances confirment l’analyse de la CGT sur l’insuffisance des financements prévus par la loi « Liberté de choisir son avenir professionnel ». Au 31 décembre 2020, ce sont 1,5 milliard d’euros qui vont manquer pour équilibrer les comptes de la formation et, à l’échéance de 2023, 4,9 milliards d’euros (chiffres avant Covid) », fait valoir la CGT suite à la publication récente du rapport. Objectifs d'émancipation Pour la…

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