La Fédération de la gymnastique volontaire interroge l’avenir de ses formations

La Fédération française d’éducation physique et de gymnastique volontaire (FFEPGV) organisait du 28 au 30 janvier ses assises de la formation professionnelle. Les 6 500 clubs associatifs adhérents de la fédération emploient 7 000 animateurs encadrant les pratiques sportives (pilate, stretching, maintien santé…) de 500 000 licenciés (enfants, adultes, salariés, seniors). Le métier d’animateur est réglementé : pour encadrer une pratique sportive, l’animateur doit posséder le diplôme correspondant.

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Par - Le 14 février 2020.

Les enjeux des assises de la formation professionnelle, les premières du genre, étaient d’“adapter l’offre de nos centres de formation aux attentes des animateurs et de s’approprier le nouveau contexte” issu de la loi avenir professionnel, explique Richard Lutran, directeur technique national adjoint de la FFEPGV. Actuellement, la fédération emploie 75 formateurs dans 17 centres de formation régionaux préparant au CQP animateur de loisir sportif (ALS) et à une cinquantaine de spécialités (pilate...). “Faut-il réserver notre offre de formations à nos seuls adhérents ou l’élargir ? Jusqu’où aller dans la digitalisation ? Comment réduire le turn-over de nos formateurs ?”, s’interroge Richard Lutran…

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