« Il faut construire un CEP plus puissant et plus accessible » (Bernard Masingue)

Que reste-t-il des principes des lois de 1971 ? Quelles ruptures après la réforme de 2018 ? Quelles perspectives se dégagent de ces 50 ans d’évolution du dispositif de la formation professionnelle ? Plusieurs personnalités et experts du secteur de la formation professionnelle apportent leur éclairage sur ces questions. Décryptage avec Bernard Masingue, expert formation professionnelle, ancien directeur de la formation professionnelle de Veolia Environnement.

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Par - Le 23 juillet 2021.

Le Quotidien de la formation - Que doit-on à la loi Delors ? Bernard Masingue - Du bon : le droit à la formation professionnelle continue, un paritarisme de pilotage, une capacité à ouvrir le débat… Mais aussi du mauvais : ses pratiques et ses interprétations ont mené à une bureaucratisation administrative lourde, et une forme de consumérisme de formation professionnelle continue reposant sur la base d’un droit existant, pas toujours bien compris. Quel bilan faîtes-vous de la réforme de 2018 ? B. M. - Cette réforme est un coup de force politique reposant sur une vision particulière exprimée très clairement par Marc Ferracci, Pierre Cahuc…

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