“L’entreprise est le premier financeur de l’Afest” (Laurent Duclos, DGEFP)

Les actions de formation en situation de travail (Afest) représentent une formidable opportunité pour les entreprises, et notamment les plus petites, ont affirmé de concert les participants de la table ronde “Afest : les exigences des financeurs”, lors de l’Université d’hiver de la formation professionnelle, jeudi 30 janvier. Mais l’enjeu des cofinancements multiples constitue un levier supplémentaire.

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Par - Le 31 janvier 2020.

“L’entreprise est le premier financeur d’une action de formation en situation de travail, a affirmé Laurent Duclos, chef de projet Ingénierie de parcours et stratégies d'accompagnement à la DGEFP. Montrer l’intérêt de l’Afest pour les entreprises rejoint bien le principe de valorisation d’une attitude de gestionnaire des compétences inscrit dans la loi Avenir professionnel.” “L’Afest est en effet une super opportunité pour les entreprises et, notamment, celles de moins de 11 salariés, a renchéri Catherine Bissey, directrice R&D de l’Opco des entreprises de proximité : L’enjeu des Opco est de les aider à industrialiser le modèle, notamment avec l’aide d’ingénierie des prestataires de formation.…

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