« Le plan de développement des compétences est le financement naturel de l’Afest » (Mathieu Carrier)

L’inscription de l’Action de formation en situation de travail (Afest) dans le code du travail a amené les opérateurs de compétences (Opco) à s’interroger sur les manières de prendre en charge cette nouvelle modalité de se former. Dans un récent numéro de la revue Éducation permanente, Mathieu Carrier décrit les réflexions engagées au sein de l’Opco Atlas pour repenser les dispositifs existants de financement. Un sujet à retrouver également dans notre magazine Inffo formation du 1er septembre 2021.

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Par - Le 07 septembre 2021.

« Financer l’Afest est un exercice qui pose plus de questions qu’on ne pourrait le croire », écrit Mathieu Carrier, directeur ingénierie et innovation de l’Opco Atlas, dans son article pour le dossier spécial Afest du numéro de juin de la revue Éducation permanente[[« L’AFEST, cadrages et débordements », N°227 de la revue Éducation permanente (Juin 2021), sous la direction d’Emmanuelle Begon et Laurent Duclos.]]. Car l’Afest n’est pas un nouveau dispositif assorti d’une enveloppe budgétaire dédiée. « Dans notre réflexion, nous avons dû nous interroger sur comment faire coexister nos dispositifs de financement actuels à cette nouvelle modalité de se former »,…

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