Bilan de la loi avenir professionnel : Marie Dupuis-Courtes (CPME) réclame « une évaluation chiffrée de tous les dispositifs existants »

« Les entreprises ont besoin de stabilité, juge Marie Dupuis-Courtes, vice-présidente de la CPME en charge de la formation professionnelle. Il faut donc capitaliser sur la réforme de 2018. » Pour la dirigeante confédérale, le prochain grand chantier sera d’œuvrer à faire reconnaître cette voie « comme une formation initiale à part entière ». 

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Par - Le 27 août 2021.

En effet, « quand la formation dépend de l'Enseignement supérieur ou de l'Education nationale, les structures auraient dû bénéficier d'un coût contrat minoré », or cette disposition « n'a jamais été mise en place », regrette-t-elle. Si l'objectif est d'avoir beaucoup d'entrées en apprentissage, « les cotisations des entreprises ne suffiront pas ». Marie Dupuis-Courtes vante « le taux d'insertion très élevé » de l'alternance, et souhaite porter cette question auprès des candidats à la prochaine élection présidentielle. Redonner du sens au CPF Le deuxième chantier à venir est de « redonner du sens au CPF » et d'y « adosser des compétences », ce qui nécessite « un travail de régulation » à…

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