Le Contrat d'engagement jeune à l'épreuve de sa mise en œuvre
À l'heure où l'État engage des arbitrages budgétaires serrés, l'évaluation des politiques publiques prend tout son sens. Dans ce contexte, une étude du Cereq publiée fin novembre éclaire les forces et les fragilités du Contrat d'engagement jeune (CEJ), pierre angulaire de l'insertion des 16-25 ans sans emploi ni formation.
Article réservé aux abonnés
du Quotidien de la formation
Lancé en 2022, le CEJ vise à intensifier l’accompagnement des jeunes éloignés de l’emploi. En échange d’une allocation mensuelle, ils bénéficient d’un suivi personnalisé par les conseillers de France Travail ou des missions locales et doivent réaliser chaque semaine 15 à 20 heures d’activités en lien avec leur projet professionnel. Cette obligation, qui le distingue du dispositif antérieur de la Garantie jeunes, ambitionne de structurer un rythme, soutenir la motivation et accélérer l’entrée dans l’emploi. Une récente étude du Cereq analyse sa mise en œuvre et son impact sur les pratiques et le parcours des jeunes. Une mise en œuvre…
— Article réservé aux abonnés
du Quotidien de la formation
—