« Notre secteur ne peut mobiliser les mêmes volumes de stagiaires ni de financements que l’industrie » (Aude Tahon, Ateliers d’art de France)

Les métiers d’art devraient être mis en lumière lors de la reconstruction de Notre-Dame de Paris. Présidente d’Ateliers d’art de France, syndicat des métiers d’art qui fédère artisans d’art, artistes et manufactures d’art, Aude Tahon explique que le secteur fait face à des difficultés administratives qui affectent la formation.

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Par - Le 17 mai 2019.

  Le Quotidien de la formation -En quoi les revendications d'Ateliers d'art de France en matière de formation s'articulent à d'autres plus structurelles ? Aude Tahon - Nous revendiquons depuis longtemps la création d'une branche professionnelle des métiers d'art et la création d'un code d'activité à l'échelle nationale, afin d'être plus visibles et identifiables par les donneurs d'ordre pour travailler sur les chantiers, mais aussi pour la formation. Un ornemaniste, par exemple, est aujourd'hui enregistré comme « société intervenant en autres articles métalliques », pris dans le lot couverture/toiture. Or, il mobilise des savoir-faire spécifiques précis et d'acquisition longue. Pour pouvoir…

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