Régions, formation et Covid-19 : de quoi parle-t-on ?

Les Régions, pour faire face à la pandémie du coronavirus ont rapidement pris un certain nombre de dispositions concernant la formation professionnelle, l’apprentissage et l’orientation tout au long de la vie.

Par - Le 14 avril 2020.

Les Régions, pour faire face à la pandémie du coronavirus, ont rapidement pris un certain nombre de dispositions concernant la formation professionnelle, l’apprentissage et l’orientation tout au long de la vie.

Ces mesures sont destinées tant aux organismes de formation qu’aux stagiaires, apprentis et étudiants en cours de formation ou visant à suivre une formation ultérieurement.

Il s’agit pour les Régions d’être mobilisées pour assurer une continuité de service.

Outre les informations pratiques qu’elles mettent en ligne sur leur site internet, les Régions mettent en place ou maintiennent des services de renseignement à distance par voie numérique par téléphone.

Par ailleurs, les pactes régionaux d’investissement dans les compétences (Pric) 2019-2022 conclus entre l’État et les Conseils régionaux (voir notre dossier PRIC) sont mobilisés et devraient être réadaptés. Notamment dans le cadre des enveloppes financières prévues par les Pric, le ministère du Travail a débloqué des fonds sur les crédits du plan d’investissement dans les compétences (Pic) pour soutenir les établissements de santé dans trois régions particulièrement touchées par l’épidémie de coronavirus :  Grand Est, Hauts-de-France et Ile-de-France. Cette enveloppe doit permettre de rémunérer les élèves infirmiers qui viennent renforcer les équipes des établissements de santé.

Et aussi :

Fonds national de solidarité

En accord avec le Premier ministre, le ministre de l’Economie, le ministre du Budget, la ministre du Travail et la ministre en charge des Relations avec les territoires, les Régions cheffes de file du développement économique, participent au fonds national de solidarité créé pour trois mois, à destination des entreprises, personnes physiques et personnes morales de droit privé exerçant une activité économique et ce, à hauteur de 250 millions d’euros.

Ce fonds est financé par l’Etat, et sur une base volontaire, par les Régions, les collectivités de Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis-et-Futuna, la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie et toute autre collectivité territoriale ou établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.

Une convention conclue entre l’Etat et chaque collectivité territoriale ou établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre volontaire, définira le montant et les modalités de cette contribution.

Voir notre article « Fonds de solidarité national en faveur des TPE et des indépendants : participation active des Régions » 

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