Plan national de relance et de résilience de la France

La France soumet à la Commission européenne son plan national de relance et de résilience dont une large part est consacrée à la sauvegarde de l’emploi et la formation professionnelle.

Par - Le 05 mai 2021.

NextGenerationEU de 750 milliards d’euros, plan de relance européen de grande ampleur

Un plan de relance historique NextGenerationEU  de 750 milliards d’euros au niveau européen sera financé par un endettement commun après une crise sans commune mesure. Il inclut en particulier la Facilité pour la reprise et la résilience qui viendra soutenir les efforts de relance des États membres, en ciblant notamment les plus durement touchés par la crise.

Le plan national de relance et de résilience (PNRR) français présente les investissements pour lesquels la France sollicite un financement d’environ 40 milliards d’euros de la Facilité pour la reprise et la résilience ainsi que la stratégie de réformes qui viendra renforcer l’efficacité de ces investissements et le potentiel de croissance de notre économie.

Financement à hauteur de 40 % du plan national de relance et de résilience

Le plan de relance européen contribuera ainsi au financement du plan de relance national à hauteur de 40 %. Trois priorités ont été définies pour les investissements en France :

  • l’écologie,
  • la compétitivité,
  • la cohésion sociale et territoriale.

La cohésion sociale en ligne de mire

Au titre de la cohésion sociale qui recouvre des processus utiles aux acteurs de la formation professionnelle, sont ciblés pour investissement les dispositifs suivants :

  • FNE-Formation ;
  • Renforcement du dispositif Pro-A ;
  • Aide aux employeurs d’apprentis ;
  • Aide aux employeurs de contrats de professionnalisation ;
  • Aide à l’embauche des jeunes de moins de 26 ans ;
  • Revitalisation des internats d’excellence ;
  • Création de places pour la poursuite d’études des jeunes bacheliers ;
  • Plan jeunes : poursuite d’études des néo-bacheliers ;
  • Parcours personnalisés pour les jeunes de 16 à 18 ans ne respectant pas l’obligation de formation ;
  • Cordées de la réussite ;
  • Renforcer le dispositif de garantie par l’Etat les prêts étudiants ;
  • Créations d’emplois pour les jeunes dans le sport ;
  • Accompagnement des jeunes vers l’emploi par les missions locales (Pacea et Garantie jeunes) ;
  • Contrats aidés pour les jeunes : parcours emplois compétences (PEC) et contrat initiative emploi (CIE) ;
  • Aide à la mobilisation des employeurs pour l’embauche des travailleurs handicapés (AMEETH) ;
  • Extension exceptionnelle du dispositif d’Emploi accompagné ;
  • Abondement des comptes personnels de formation (CPF) pour développer les compétences ;
  • Contenus pédagogiques digitalisés : Plateformes de contenus digitalisés ;
  • PIC Formation à distance ;
  • Dotation complémentaire allouée aux associations «Transitions pro»(AT pro) pour le financement des transitions professionnelles ;
  • Renforcement des moyens de France compétences ;
  • Renforcement des moyens de Pôle emploi ;
  • Réforme de l’assurance chômage ;
  • Réforme de l’activité partielle ;
  • Réforme sur la restructuration de l’offre de Pôle emploi ;
  • Réforme de la santé et sécurité au travail.

Le budget sollicité pour la cohésion sociale

Le budget de la cohésion sociale qui recouvre la sauvegarde de l’emploi, les jeunes, le handicap et la formation professionnelle s’élève à 7,5 milliards d’euros dont 0,3 Md€ au titre de la part climatique et 2,9 Md€ représentant la part numérique.

Plan national de relance et de résilience pour 2021

Synthèse du plan national de relance et de résilience pour 2021

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