Le 2 juin 2026, lors d’un point presse organisé par l’Institut européen d'administration des affaires (Insead) à Paris. Ici, à gauche, Alexandra Roulet.

Le 2 juin 2026, lors d’un point presse organisé par l’Institut européen d’administration des affaires (Insead) à Paris. Ici, à gauche, Alexandra Roulet, économiste spécialisée en économie du travail.

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IA et emploi, des scénarios à confronter à la réalité

L'intelligence artificielle transforme le monde du travail, interroge les salariés et les jeunes diplômés comme, avant elle, d'autres technologies disruptives. Elle fait réfléchir et inspire les économistes comme les organismes de formation. Démonstration le 2 juin lors d'un point presse organisé par l'Institut européen d'administration des affaires (Insead) à Paris.

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Par - Le 10 juin 2026.

Aux États-Unis, une étude du Stanford Digital Economy Lab estime que l’emploi des 22-25 ans a baissé d’environ 16 % depuis l’arrivée de l’intelligence artificielle générative. Ce chiffre, cité lors d’un récent point presse organisé par l’Insead, témoigne, selon Alexandra Roulet, économiste spécialisée en économie du travail, des effets négatifs qui accompagnent l’irruption de chaque nouvelle technologie. La crainte revient à chaque révolution technologique, estime-t-elle, depuis les ouvriers anglais qui cassaient les machines à tisser (luddites), mais « jusqu’à présent, nous n’avons pas connu la fin du travail. Deux forces jouent en sens inverse, la question-clé c’est donc l’effet net…

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