De g. à droite : Ariane Fréhel, directrice nationale des formations (Cnam), Gabriel Kourchid, conseiller en formation (Dafpic), Laurent Sovet, maître de conférences en psychologie différentielle, (Université Paris-Cité), Gladys Vidal, responsable unité Parcours usagers et services innovants (Caisse des dépôts), Anne Jacquelin, cheffe de projets Cité des métiers (Universcience), lors de la table ronde « Reconnaissance de nos compétences » (Printemps des compétences, 23 avril 2024)

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Année européenne des compétences

Compétence(s) : des reconnaissances multiples

Quelle reconnaissance pour nos compétences ? Des traditionnels diplômes aux micro-certifications en passant par les badges numériques, les possibilités sont multiples. Aperçu lors d'une table ronde du printemps des compétences, organisé par Centre Inffo les 23 et 24 avril à la Cité des métiers de Paris.

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Par - Le 26 avril 2024.

Dans un monde concurrentiel, être compétent, c’est bien, le faire savoir, c’est indispensable. C’est tout l’enjeu de la « reconnaissance » des compétences. Pouvoir, au-delà du déclaratif, adresser des signes de compétences reconnus et partagés par l’ensemble des acteurs. Comme en écho à la formation qui se fait présentielle, à distance, hybride, formelle, informelle, en situation de travail ou encore en juste-à-temps, la reconnaissance des compétences passe désormais par de multiples chemins. Micro-certifications Exemple avec le Cnam (Conservatoire national des arts et métiers), qui dispose d’une offre élargie pour faire reconnaitre ses quelques 700 parcours de formation. Conséquence d’un monde en transition…

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